Publi le vendredi 11 juillet 2008

L'action d'Air Canada à son plus bas

11 07 2008

(LaPresseAffaires.com-Globe and Mail-MC) - Le titre de la première compagnie aérienne au pays a chuté de 15% vendredi alors que le prix du baril de pétrole a atteint un niveau record.

Il s’agit du plus bas niveau de l’action de la première compagnie aérienne au pays. Le titre a chuté de 89 cents à 5,01 $ à la Bourse de Toronto.

Depuis un an, l’action d’Air Canada a dégringolé de 64%.

Air Canada souffre du prix élevé du carburant. Il y a quelques semaines, l’entreprise avait annoncé des suppressions de 2000 postes.

Selon le transporteur, chaque hausse de 1$ du prix du baril fait augmenter d'environ 26M$ les dépenses annuelles en carburant de la société.

Jeudi, Air Canada a indiqué que plus de 600 agents de bord allaient être remerciés.

L’action de ACE (ACE.A), société mère d’Air Canada, a également connu une sale journée.

L’action a perdu 1,81$ ou 13% à 12,24$. Encore là, il s'agit d'un record de médiocrité.




Rivière-au-Renard
Un an après les inondations : beaucoup de détresse psychologique

11 07 2008

(LCN-MC) - Il y a bientôt un an, la municipalité de Rivière-au-Renard en Gaspésie était ravagée par d'importantes inondations.

Deux personnes avaient alors perdu la vie.

La catastrophe a laissé des traces non seulement sur les lieux, mais aussi dans la tête des habitants. Les cas de détresse psychologique sont d’ailleurs en hausse depuis les inondations.




Le 14 juillet
Bouquet de lumière pour le 400e de Québec à Paris

11 07 2008

(Showbizz.net-MC) - Pendant cinq minutes, un Québécois illuminera le ciel de Paris en l'honneur de la ville de Québec.

Lors de la Fête nationale des Français, le 14 juillet à Paris, on soulignera le 400e anniversaire de la ville de Québec. Pendant les cinq premières minutes, le ciel de la Ville Lumière brillera de bleu et de blanc en l'honneur de la Vieille-Capitale.

Cette année, les compagnies qui soumissionnaient pour faire le feu d'artifice de Paris devait présenter obligatoirement un segment conçu par un Québécois, rapporte Le Soleil. Les services de l'artificier montréalais Alain Carbonneau furent retenus. Comme défi, il ne devra utiliser que des pièces pyrotechniques de couleur blanche et bleue.

Une fois le clin d'œil à Québec terminé, le feu devrait se poursuivre sur le thème de l'opéra, rapporte Le Soleil. La firme française Prestatech verra alors au grain.

Un million de spectateurs devraient voir le feu lundi, selon le quotidien.




Charest mènera une mission en Chine en août

11 07 2008

(PC-MC) - Jean Charest effectuera une mission en Chine du 6 au 9 août.

Le premier ministre, qui sera accompagné de la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, entend aborder les thèmes de la conservation de l'énergie et de la santé, dans le cadre de la Conférence des chefs de gouvernement des Régions partenaires.

A Jinan, capitale du Shandong, des séances de maillage auront lieu les 5 et 6 août pour les experts et représentants d'entreprises qui participeront à la mission. Les participants pourront effectuer une visite organisée à Qufu, ville natale de Conficius.

Puis, le 9 août, la ministre Gagnon-Tremblay assistera à la cérémonie d'ouverture des compétitions de voile des Jeux olympiques à Qingdao.

Cette même journée, à Pékin, M. Charest participera au grand événement francophone organisé dans le cadre des Jeux olympiques.

L'événement sera coprésidé par le Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, et par le président du Comité international olympique, Jacques Rogge. Le Québec est cofondateur, avec la Bavière, des Régions partenaires qui incluent la Haute-Autriche, le Shandong, le Cap Occidental et Sao Paulo.

La Géorgie se joindra officiellement au regroupement lors de cette conférence. Ce partenariat, créé en 1999, permet de tisser des liens afin de faire face à certains enjeux internationaux.




Le 400e de Québec
Jusqu'au Stampede de Calgary

11 07 2008

(RC-MC) - Une délégation de Québec se trouve en ce moment au Stampede de Calgary. Le maire de Québec, Régis Labeaume, et la ministre du Patrimoine, Josée Verner, notamment, s'y sont rendus pour faire la promotion du 400e anniversaire de Québec.

Calgary est jumelée à Québec depuis 50 ans. Le maire Labeaume croit qu'il faudra augmenter les échanges entre les deux villes sur le plan économique et aussi sur le plan culturel. « Je pense qu'il y aurait beaucoup de réception dans les régions du Québec pour les chanteurs de folk albertain et la même chose ici pour nos artistes du folklore. La Bottine Souriante est ici et le président me dit qu'il font un malheur, les gens adorent », soutient le maire.

Le Québec a été à l'honneur toute la semaine entre autres avec des spectacles offerts par des artistes québécois sur la grande scène. Environ 20 000 personnes assistent à ces spectacles chaque soir.

Plusieurs produits québécois sont par ailleurs offerts aux festivaliers durant l'événement: un ruban à chapeau inspiré de la ceinture fléchée du Carnaval, de la crème glacée à l'érable et de la tire d'érable.

Le Stampede de Calgary prend fin dimanche.




Etats-Unis
Alerte au requin sur le site du tournage de Jaws

11 07 2008

(AP-MC) - Le lieu de tournage du film Jaws a été la scène d’une alerte au grand requin blanc. L’alerte a causé la fermeture de deux plages jeudi, sur les côtes du Massachusetts, pour une courte durée de temps.

Un avion a été dépêché sur les lieux pour tenter de confirmer la présence du requin sans succès.

Les attaques de requin sont extrêmement rares sur les côtes de la Nouvelle-Angleterre.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

11 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 15h00 HAE vendredi 11 juillet 2008

Condition:

Généralement nuageux

Température:

22,2°C

Pression / Tendance:

101,8 kPa / à la baisse

Visibilité:

48 km

Humidité:

52%

Point de rosée:

12,0°C

Vent:

O 21 km/h

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le vendredi 11 juillet 2008

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux avec 30 pour cent de probabilité d'averses tôt ce soir. Dégagement ce soir. Vents d'ouest de 20 km/h devenant légers ce soir. Minimum 13.

Samedi:

Ensoleillé avec passages nuageux. Maximum 26. Indice UV de 8 ou très élevé.

Samedi soir et nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel vers minuit suivi d'averses. Minimum 19.

Dimanche:

Averses. Maximum 20.

Lundi:

Nuageux avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 15. Maximum 23.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum 14. Maximum 24.




Montréal «jalouse» de Québec
Le Centre Bell a tenté d'avoir McCartney, en vain

11 07 2008

(PC-MC) - Voyant que Paul McCartney avait accepté de se produire à Québec pour le 400e anniversaire de la ville, le Centre Bell de Montréal a tenté d'attirer l'ancien Beatle dans la métropole.

Dans son édition de vendredi, le Journal de Montréal indique que le groupe Gillett, promoteur des spectacles au Centre Bell, tente de faire venir l 'artiste à Montréal depuis des années.

En apprenant sa venue dans la capitale le 20 juillet pour un concert gratuit, l'équipe de réservation de Gillett s'est donc mise à l'oeuvre. Les efforts déployés n'ont toutefois pas donné de résultat.

Jacques Aubé, directeur général du Groupe Spectacles Gillett, a affirmé que la stratégie n'a pas fonctionné parce que le spectacle de Québec est un «one-off», soit un événement qui n'a lieu qu'une seule fois.

Il a précisé que Paul McCartney ne donne que trois spectacles cette année, dont celui de Québec et un autre à Liverpool. Le chanteur s'est aussi produit à Kiev il y a deux semaines pour la cause de la lutte contre le cancer.

Paul McCartney réseverait plutôt ses apparitions publiques pour sa nouvelle tournée prévue en 2009.




L'industrie de la construction à plein régime

11 07 2008

(PC-MC) - L'industrie de la construction au Québec se dirige vers une année record en termes de volume de travail.

Selon les prévisions du président-directeur général de la Commission de la construction du Québec (CCQ), André Ménard, le nombre d'heures travaillées en 2008 s'établira à 133 millions, soit une hausse de près de 6% par rapport à 2007.

Lors d'une conférence de presse à l'île des Soeurs, vendredi, sur le chantier du complexe de bureaux de Bell Canada, M. Ménard a précisé que le nombre d'heures travaillées durant les quatre premiers mois de 2008 représente une hausse de 11% comparativement à la même période l'année dernière.

Cette augmentation est surtout attribuable à l'essor dans la construction non résidentielle, plus particulièrement dans les secteurs institutionnel/commercial (hausse de 13%) et industriel (12%).

Mais la construction résidentielle est y également pour quelque chose. «Surprise! Le résidentiel tient. Il est même en progression cette année», a déclaré M. Ménard, à l'issue de la conférence de presse.

La construction d'appartements, d'immeubles en copropriété et de résidences pour aînés fait en sorte que l'activité dans le secteur résidentiel est supérieure de 9% aux prévisions de la CCQ.




Washington
Bush : les temps sont «durs» pour les Américains

11 07 2008

(AFP-MC) - Le président George W. Bush a reconnu vendredi que les temps économiques étaient «durs pour les citoyens américains», mais a estimé qu'il existait des moyens de soulager la pression si ses adversaires démocrates le voulaient.

«Les temps économiques sont durs pour les citoyens américains, mais les moyens existent de soulager une partie de la pression sur leur porte-monnaie», a dit M. Bush, invoquant en particulier les prix du pétrole et de l'essence.

Il a de nouveau pressé le Congrès américain de lever l'interdiction des forages pétroliers au large des États-Unis.

M. Bush venait de réunir son équipe économique au département de l'Energie pour se faire rendre compte de la situation et de l'effet des prix de l'énergie sur le budget des Américains et l'activité des entreprises.

Au même moment, le prix du pétrole brut dépassait pour la première fois les 147 dollars le baril à New York. Et les titres de Fannie Mae et Freddie Mac, deux piliers du marché du logement, s'effondraient à Wall Street, alors que la crise de l'immobilier et les prix de l'énergie sont deux des facteurs des actuelles difficultés économiques américaines.

Malgré l'alarme suscitée par la chute des titres Fannie Mae et Freddie Mac, M. Bush s'est contenté de noter qu'il s'agissait de deux «institutions très importantes» qui avaient occupé une bonne part de ses discussions.

Le secrétaire au Trésor Henry Paulson «m'a assuré que lui et (le président de la Réserve fédérale) Ben Bernanke travailleraient dur sur le sujet», a dit M. Bush.

Les marchés étaient convaincus vendredi que le gouvernement devait effectuer un sauvetage d'urgence.

Sous la pression, M. Paulson est intervenu brièvement pour dire seulement que son premier objectif était «de soutenir Fannie Mae et Freddie Mac dans leur forme actuelle», des propos qui ont cependant été perçus comme une marque d'engagement par les analystes.

M. Bush a aussi évoqué les effets qu'il espère d'un plan de relance injectant 152 milliards de dollars dans l'économie nationale en 2008 pour stimuler la consommation et l'investissement.

Mais, devant la presse, il s'est surtout étendu sur les prix de l'énergie.

«Le problème, bien sûr, c'est que les prix de l'essence sont en hausse, ce qui affecte les gens dans notre pays», a-t-il dit.

Il n'a pas invoqué les tensions géopolitiques du moment, ni la faiblesse du dollar.

Il a de nouveau plaidé pour une augmentation par les États-Unis de leur production de pétrole, même si ses adversaires affirment que cela n'aurait pas d'impact significatif avant plusieurs années. Il a accusé les démocrates, majoritaires au Congrès, d'avoir «constamment bloqué» l'exploitation de la plateforme continentale sous-marine ou l'ouverture à l'exploration d'une réserve naturelle arctique, devenue le symbole de la résistance écologique à l'exploitation pétrolière.

Les dirigeants démocrates du Congrès «ont la responsabilité d'expliquer à leurs électeurs pourquoi nous ne devrions pas forer davantage ici en Amérique pour soulager la pression sur les prix de l'essence», a-t-il dit.




L'iPhone 3G est arrivé

11 07 2008

(RC-PC-MC) - Les amateurs de nouvelles technologies peuvent enfin se procurer le très attendu iPhone 3G d'Apple. La vente de la deuxième version de l'appareil est lancée vendredi dans une vingtaine de pays, dont le Canada.

Des files d'attente se sont formées très tôt vendredi devant les magasins de vente de l'iPhone 3G, à Montréal. Le produit a commencé à être vendu à 8 h.

L'iPhone 3G est un téléphone portable dit « intelligent ». Doté d'un écran tactile, il permet à son propriétaire de naviguer sur Internet, d'écouter de la musique, de regarder des vidéos, de prendre des photos, de jouer à des jeux et de s'orienter grâce à une puce GPS.

La petite merveille technologique peut aussi servir d'ordinateur de poche.

C'est Rogers sans fil qui a obtenu l'exclusivité de la vente de l'iPhone 3G au Canada. La compagnie affirme disposer d'un inventaire suffisant, sans donner de chiffres.

Il faut payer environ 200 $ pour l'achat d'un iPhone et l'usager doit s'engager pour un contrat de trois ans avec Rogers. Le forfait incluant toutes les fonctions coûte au moins 70 $.

Les tarifs initialement proposés par Rogers ont suscité une telle grogne que le fournisseur a fini par accepter de réduire temporairement, jusqu'à la fin d'août, le tarif mensuel d'une option de téléchargement de données limitée à 6 giga-octets par mois. Cette option, qui s'ajoute aux forfaits de téléphonie, coûte donc pour l'instant 30 $ plutôt que les 100 $ annoncés au début. Aux États-Unis, cette option n'est pas limitée.

Le coût de l'iPhone au Canada est le deuxième plus cher au monde, après celui pratiqué au Danemark, selon les données de CBC.




Québec - Alcool au volant
Un policier de Trois-Rivières arrêté à nouveau

11 07 2008

(RC-MC) - Un policier de Trois-Rivières, déjà accusé de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort, a été arrêté à nouveau il y a quelques jours pour bris d'engagement. Styve Tremblay, qui est âgé de 43 ans, a été appréhendé à Saint-Siméon, dans Charlevoix, au moment où il consommait de l'alcool, ce que lui interdisent ses conditions de remise en liberté.

C'est la deuxième fois que l'agent est arrêté pour avoir consommé de l'alcool alors que cela lui est interdit. En septembre dernier, l'homme avait été arrêté intoxiqué après avoir lancé une pierre à la fenêtre de la résidence de son ex-conjointe.

Styve Tremblay est actuellement en attente de son procès à Québec relativement à un accident qui s'est produit en août 2006, sur l'autoroute 40, à Deschambault, non loin de Québec. L'accident avait coûté la vie à l'architecte Jean-Guy Michaud.

Le policier de Trois-Rivières devrait comparaître vendredi au palais de justice de Québec relativement à l'accusation de bris d'engagement.




Québec - Circulation
Le RTC prend les grands moyens

11 07 2008

(RC-MC) - Le Réseau de transport de la capitale (RTC) effectue des changements pour tenter d'éviter les embouteillages monstres connus le 3 juillet dernier.

À la fin de leur soirée, les spectateurs seront invités à se rendre à pied au Grand Théâtre ou à la place Jacques-Cartier, selon leur destination. Des centaines d'autobus seront en attente. Le RTC espère ainsi faire sortir les autobus plus rapidement du centre-ville et éviter les bouchons de circulation.

Des mesures seront par ailleurs mises en place sur la Rive-Sud. La rue Saint-Laurent deviendra sens unique à la fin des événements.

Par ailleurs, les services de police affirment qu'ils feront respecter davantage les voies réservées et qu'il n'y aura aucune tolérance pour les voitures mal stationnées.

Hausse de fréquentation

Les transports en commun sont bel et bien plus achalandés cette année. Le RTC annonce des hausses de 50% de fréquentation du transport en commun pour le Festival d'été de Québec avant même la fin de l'événement. Jusqu'à présent, 100 000 personnes de plus que l'an dernier ont utilisé le transport en commun durant cette période.

Cette hausse record du nombre de transports n'est pas sans conséquence : les chauffeurs d'autobus ont dû faire des centaines d'heures supplémentaires.

Cette augmentation de services coûtera 800 000 $. Ce montant a été présenté au conseil municipal de la ville de Québec l'an dernier.




Chômage
Québec-Chaudière-Appalaches : légère baisse

11 07 2008

(RC-Statistique Canada-MC) - Les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches se situent nettement en dessous de la moyenne provinciale en ce qui concerne le taux de chômage pour le mois de juin.

En juin dernier, le taux de chômage était de 5 % à Québec et s'établissait à 4,4 % en Chaudière-Appalaches.

Autant à Québec que sur la Rive-Sud, il s'agissait de baisses par rapport à mai.

C'est par ailleurs le deuxième mois consécutif pour lequel le taux de chômage est plus bas en Chaudière-Appalaches que dans la région de Québec.

Ces données sont nettement en deçà du taux de chômage du Québec qui se situe à 7,2 % et de celui à la grandeur du pays.

Le taux de chômage a connu une légère hausse en juin au Canada. Selon Statistique Canada, l'indice de chômage, qui s'établit à 6,2 % au pays, a grimpé de 0,1 % par rapport aux données du mois de mai. Il s'agit néanmoins de l'un des taux de chômage les plus bas enregistrés au Canada depuis 30 ans.

Le marché de l'emploi se porte donc plutôt bien au pays, en dépit du ralentissement économique aux États-Unis. Selon Statistique Canada, plus de 290 000 emplois ont été créés au pays au cours des 12 derniers mois, soit une augmentation de 1,7 % par rapport à l'année précédente.

L'Alberta championne de l'emploi

Le marché de l'emploi se porte bien aussi au Québec, où le taux de chômage a reculé de 0,3 % en juin. En Ontario, par contre, l'indice de chômage a augmenté de 0,3 % au cours de la même période pour se fixer à 6,7 %.

Les meilleures performances en terme d'emploi ont toutefois été enregistrées en Alberta, en Nouvelle-Écosse et au Manitoba, qui se sont enrichies respectivement de 10 000, de 6200 et 4000 nouveaux emplois en juin. En Alberta, où le taux de chômage s'établit à 3,3 % et le taux d'emploi atteint un sommet de 72,2 %.

Guichet emplois

Selon Statistique Canada, la croissance des emplois à temps partiel a largement fait contrepoids aux pertes d'emplois à temps plein qui ont, quant à elles, progressé au pays en juin dernier.

Les secteurs qui ont généré le plus de nouveaux emplois au Canada au cours du dernier mois sont les services professionnels, scientifiques et techniques avec 37 000 nouveaux emplois.

Les services aux entreprises, la construction, les services relatifs aux bâtiments et les services de soutien dans les soins de santé et l'assistance sociale sont ceux qui ont le moins bien fait en terme d'emploi en juin, selon Statistique Canada.

Taux de chômage au Canada, en juin 2008

* Terre-Neuve-Labrador 13,1 % (+0,6 %)

* Île-du-Prince-Édouard 10,1 % (+0,5 %)

* Nouvelle-Écosse 7,6 % (-0,6 %)

* Nouveau-Brunswick 9,7 % (+0,8 %)

* Québec 7,2 % (-0,3 %)

* Ontario 6,7 % (+0,3 %)

* Manitoba 4,1 % (-0,1 %)

* Saskatchewan 4 % (-0,1 %)

* Alberta 3,3 % (-0,3 %)

* Colombie-Britannique 4,5 % (inchangé)




Québec - Festival d'été
Vers un record

11 07 2008

(RC-MC) - Le Festival d'été 2008 entre dans sa dernière fin de semaine. Il est encore trop tôt pour faire un bilan, mais l'organisation parle déjà d'une 41e édition record.

Les effets du 400e anniversaire de Québec ont pu se faire sentir durant le festival qui accueille chaque année une foule de plus en plus nombreuse. Cette année, les objectifs des organisateurs ont été atteints dès la 5e journée.

Le Festival a d'ailleurs écoulé ses 125 000 macarons lumineux et a dû imprimer des laissez-passer supplémentaires pour satisfaire à la demande.

Le reste des profits ira à l'édition de l'an prochain.

Plusieurs gros spectacles sont au programme de la fin de semaine.Wyclef Jean, The Musical Box et Linkin Park vont certainement attirer les foules.




Spéculation pétrolière
Plus de 146 $US le baril

11 07 2008

(RC-AFP-AP-Reuters-MC) - Les cours mondiaux du pétrole ont atteint, encore une fois, de nouveaux records historiques, vendredi.

Ainsi, le baril de brut londonien, galvanisé par une forte spéculation, a dépassé le seuil des 147 $US, tandis que le new-yorkais, lui, franchissait la barre des 146 $US.

Le mouvement à la hausse a été dès jeudi soir, quand les grands opérateurs pétroliers ont recommencé à acheter des barils de brut par milliers après avoir empoché, en début de semaine, les bénéfices sur les barils achetés précédemment.

L'OPEP a quant à elle répété, jeudi, que les hausses fulgurantes des prix du pétrole n'étaient pas attribuables à un problème d'offre et de demande.




Gaspésie
Des fouilles visant à retrouver un village de réfugiés acadiens

11 07 2008

(Le Soleil-MC) - Des fouilles archéologiques visant à retrouver le village de réfugiés acadiens de la Petite-Rochelle, à l'est de Pointe-à-la-Croix, en Gaspésie, ont commencé lundi.

Une équipe fouille trois sites pour trouver ce village incendié par les Anglais en 1760. La Société historique Machault a engagé un archéologue à l'occasion du 250e anniversaire de la fondation du village de réfugiés acadiens de la Petite-Rochelle. Son mandat est de découvrir où était situé le dernier village acadien avant la conquête de l'Amérique française par les Anglais.

Cette communauté acadienne a existé de 1758 à 1760. Le village se trouvait à l'est de Pointe-à-la-Croix, derrière Pointe-à-la-Batterie, dans les terres, hors de portée des canons britanniques. Le village a compté jusqu'à 1500 réfugiés acadiens avant d'être incendié.

«Nous sommes ici pour une première vérification, a expliqué l'archéologue Jean-Yves Pintal. Un des rares endroits encore intacts est Baie-au-Chêne et Pointe-à-la-Batterie. Nous espérons trouver des choses là-bas.»

La Petite-Rochelle a compté jusqu'à 200 résidences. Mais les Acadiens étaient des réfugiés très pauvres. Les archéologues ne s'attendent pas à trouver des fondations de maisons par exemple.

«Ce sont des cabanes en rondins, des petits trous dans le sol ou quelques outils en métal, a-t-il expliqué. On essaie de savoir s'ils (les Acadiens) ont fui rapidement, en laissant tout derrière eux, ou s'ils ont eu le temps de s'enfuir en ramassant des choses. Ce n'est pas facile. Il faudra chercher beaucoup. La culture matérielle était très pauvre.»

Les fouilles ont permis de mettre au jour un foyer, mais aucun indice, au moment de la visite, ne permettait d'identifier son époque. De plus, une perle et des restes de vaisselle ont été découverts. Ils datent de la période de contact entre les Amérindiens et les Blancs, avant l'établissement de la Petite-Rochelle.

«Ces objets sont intéressants, car on se rapproche à près d'une centaine d'années de l'époque qu'on recherche», a dit M. Pintal.

La Société historique Machault a reçu une subvention de 20 000 $ du gouvernement du Québec pour engager Jean-Yves Pintal et son équipe.

«On veut trouver des objets visuels tangibles du passé, a expliqué le président la Société historique Machault, André Grégoire. L'histoire des Acadiens est disparue dans notre région. Eux-mêmes n'ont pas disparu, mais leur histoire (matérielle) n'existe plus. Toute l'histoire matérielle qui a survécu dans la région date d'après la Conquête.»

Les archéologues ont cherché des indices sur trois sites différents. Les derniers jours de fouilles se dérouleront à Pointe-à-la-Batterie.




Sondage
Les Canadiens ne décrochent pas du travail pendant leurs vacances

11 07 2008

(PC-MC) - Une majorité de Canadiens demeurent en communication avec leur travail pendant leurs vacances, révèle un sondage rendu public jeudi par le site web Monster.ca.

Cette étude démontre que nombreux sont ceux qui ne semblent pas comprendre le but des vacances. Les travailleurs ne se permettent pas de décrocher en ne coupant pas complètement les liens avec leur lieu de travail.

«C'est un phénomène en pleine évolution», a expliqué à La Presse Canadienne le chef des communications de Monster Canada, Robert Waghorn.

Des 1439 personnes qui ont participé au sondage en ligne, près du quart, soit 23 %, ont admis qu'ils «vérifient leurs courriels et leurs messages téléphoniques à l'occasion». De plus, 17 % des personnes interrogées ont affirmé qu'elles «ne cessent vraiment jamais de travailler» pendant leur vacances.

L'an dernier, 16 % des participants au sondage avaient indiqué qu'ils ne prendront que des vacances «partielles» parce qu'ils se sentiraient «coupables» de laisser du travail en plan.

Le directeur général de Monster Canada, Peter Gilfillan, soutient que de toute évidence les Canadiens travaillent plus fort que jamais de nos jours.

«Mais cela veut dire qu'il faut véritablement couper les liens avec le lieu de travail afin de se détendre, une chose que bien des Canadiens semblent incapables de faire aujourd'hui, si l'on en croit le sondage», a-t-il indiqué par voie de communiqué.

Il explique aussi que les employeurs «peuvent également prendre les devants et inciter leurs employés à utiliser leur temps de vacances de façon plus judicieuse, dans l'intérêt du rendement général et de l'état d'esprit».

M. Waghorn ajoute que la charge de travail attribuée aux travailleurs est, dans la plupart des cas, de plus en plus élevée. Les coûts de la main-d'oeuvre ainsi que les spécialisations sont en cause, dit-il.

Les Canadiens seraient incapables de couper les liens avec le travail pour diverses raisons.

M. Waghorn affirme que les travailleurs ont développé l'habitude d'être constamment branché au bureau. Certains travailleurs ne voudraient pas mettre leur relation avec des clients en péril; d'autres, occupant des postes importants, seraient constamment préoccupés du bon déroulement en leur absence.

Des études similaires ont été effectuées en Europe. Environ 32 % des Français et des Espagnols travaillent pendant leurs vacances, ce qui se rapproche du cas canadien. En parallèle, environ la moitié des travailleurs des Pays-Bas, du Royaumme-Uni et de l'Allemagne réussissent à décrocher complètement durant leurs vacances, soit respectivement 52 %, 48 % et 45 %.




Rimouski - Meurtre de Michel Dugas
L'ex-conjointe et son fils au banc des accusés

11 07 2008

(Le Soleil-MC) - L'ex-conjointe de Michel Dugas, Marie-Jeanne Gendron, 53 ans, et son fils né d'une autre union, Yannick Isabelle, 33 ans, ont été respectivement accusés vendredi de meurtre au 2e degré et de complicité après le fait au palais de justice de Rimouski dans l'affaire de la disparition de Michel Dugas.

Un ami de Yannick Isabelle, Bobby Gauthier, 33 ans, devra se défendre à une accusation d'entrave à la justice. Le meurtre au deuxième degré, comme la complicité après le fait, sont passibles d'une peine d'emprisonnement à vie. Dans la salle d'audience, Marie-Jeanne Gendron, seule dans le «box» des accusés, avait été séparée de deux autres accusés qui se trouvaient sur les sièges réservés habituellement aux jurés.

«J'ai déposé des accusations mais je ne parlerai pas d'aucun détail sur la preuve au dossier. Les cas de Mme Gendron et de M. Isabelle relèvent de la juridiction exclusive de la Cour supérieure et des assises criminelles. C'est à la défense de faire une demande de remise en liberté», a exprimé James Rondeau, procureur de la Couronne.

L'enquête de remise en liberté aura lieu mercredi 16 juillet à Rimouski. L'enquête préliminaire à été fixée au 5 septembre au palais de justice de Matane. Une interdiction de contact avec une douzaine de personnes pour chacun des accusés a été acceptée par le juge Richard Côté de la Cour du Québec.

En entrant au palais de justice, Marie-Jeanne Gendron, un gilet par-dessus la tête, a trébuché dans les escaliers. Elle s'est tenue la tête baissée pendant une bonne partie de l'audience qui a duré tout au plus cinq minutes tandis que les deux autres accusés ont plutôt gardé la tête haute et droite.

Une vingtaine de personnes ont attendu deux heures avant la comparution des accusés. Il y a deux semaines, l'un des trois accusés aurait participé aux recherches effectuées il y a deux semaines par la Sûreté du Québec.

Vendredi, un ami de Michel Dugas, Yves Dumas, déclarait au Soleil avoir soutenu l'ex-conjointe de son grand ami pendant cinq ans afin de l'aider à se relever de sa disparition, ce qui explique, à lumière des accusations portées vendredi par le ministère public, son «état de choc» en apprenant les arrestations jeudi matin.

Les rumeurs allaient bon train sur le mobile qui aurait pu pousser l'ex-conjointe à utiliser une arme à feu pour mettre fin aux jours de Michel Dugas et sur les preuves relevées dans la résidence de Michel Dugas à Saint-René-de-Matane porté disparu depuis le 18 juin 1999.

L'enquête sur la disparition de Michel Dugas avait été relancée à l'automne 2007 à la suite de nouvelles informations. Des perquisitions à la résidence de Michel Dugas à Saint-René-de-Matane ont lieu le 10 et le 26 juin.

Ce n'est la première histoire du genre qui frappe la communauté matanaise. Un double meurtre commis à Matane avait aussi été résolu une dizaine d'années plus tard.




Bogota
Les FARC accusent de trahison les gardiens de Betancourt

11 07 2008

(AFP-MC) - Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ont accusé de trahison les gardiens de leurs quinze otages qui ont retrouvé la liberté dont Ingrid Betancourt, selon un communiqué rendu public vendredi par l'état-major du mouvement rebelle.

«La fuite des 15 prisonniers de guerre, le mercredi 2 juillet, a été la conséquence directe de la conduite méprisable de 'Cesar' et d'Enrique' qui ont trahi leur engagement révolutionnaire et la confiance qui leur a été accordée», affirme le communiqué des FARC daté du 5 juillet et rendu public sur le site internet de l'Agence bolivarienne de presse (proche de la guérilla).

Gerardo Aguilar, alias «Cesar», et Alexander Farfan, alias «Enrique», étaient les deux principaux responsables des Farc chargés de surveiller les otages.

Ils ont été fait prisonniers lors d'une opération militaire héliportée colombienne et doivent être prochainement extradés aux Etats-Unis.

«Indépendamment de cet épisode, inhérent à toute confrontation politique et militaire qui connaît des victoire et des échecs, notre politique pour parvenir à des accords humanitaires est toujours en vigueur.

En poursuivant la libération par des voies militaires comme unique moyen, le gouvernement devra assumer les conséquences de cette téméraire et aventureuse décision», déclare le communiqué des FARC.

La franco-colombienne Ingrid Betancourt, trois Américains et onze militaires colombiens ont retrouvé la liberté le 2 juillet lors d'une opération héliportée d'un commando de l'armée colombienne.

Il s'agit de la première réaction de la guérilla depuis la libération des 15 otages.




Vacances de la construction
246 millions $ remis aux travailleurs

11 07 2008

(Telbec-MC) - La Commission de la construction du Québec (CCQ) a transmis à la fin du mois de juin quelque 132 000 chèques de vacances à autant de salariés actifs de la construction.

Ce nombre de chèques représente une somme globale de plus de 246 millions de dollars.

Ce montant représente une hausse d’environ 10 % par rapport à l'an dernier.

La CCQ estime que plus de 85 % de ce montant total sera investi dans les économies de toutes les régions du Québec.

Les vacances de la construction sont devenues officielles en 1971, par un décret du gouvernement du Québec.




Chômage : légère hausse

11 07 2008

(Radio Canada.ca-MC) - Le taux de chômage a connu une légère hausse en juin au Canada. Selon Statistique Canada, l'indice de chômage, qui s'établit à 6,2 % au pays, a grimpé de 0,1 % par rapport aux données du mois de mai. Il s'agit néanmoins de l'un des taux de chômage les plus bas enregistrés au Canada depuis 30 ans.

Le marché de l'emploi se porte donc plutôt bien au pays, en dépit du ralentissement économique aux États-Unis. Selon Statistique Canada, plus de 290 000 emplois ont été créés au pays au cours des 12 derniers mois, soit une augmentation de 1,7 % par rapport à l'année précédente.

L'Alberta championne de l'emploi

Le marché de l'emploi se porte bien aussi au Québec, où le taux de chômage a reculé de 0,3 % en juin pour s'établir à 7,2 %. En Ontario, par contre, l'indice de chômage a augmenté de 0,3 % au cours de la même période pour se fixer à 6,7 %.

Les meilleures performances en terme d'emploi ont toutefois été enregistrées en Alberta, en Nouvelle-Écosse et au Manitoba, qui se sont enrichies respectivement de 10 000, de 6200 et 4000 nouveaux emplois en juin. En Alberta, où le taux de chômage s'établit à 3,3 % et le taux d'emploi atteint un sommet de 72,2 %.

Selon Statistique Canada, la croissance des emplois à temps partiel a en partie fait contrepoids aux pertes d'emplois à temps plein en juin dernier. Il s'est créé 34 200 emplois à temps partiel au pays en juin dernier, tandis que 39 200 emplois à temps complet ont été perdus.

Les secteurs qui ont généré le plus de nouveaux emplois au Canada au cours du dernier mois sont les services professionnels, scientifiques et techniques avec 37 000 nouveaux emplois.

Les services aux entreprises, la construction, les services relatifs aux bâtiments et les services de soutien dans les soins de santé et l'assistance sociale sont ceux qui ont le moins bien fait en terme d'emploi en juin, selon Statistique Canada.




Québec - Plus besoin de faire bouillir l'eau à Charlesbourg

11 07 2008

(Le Soleil-MC) - La Ville de Québec avise vendredi les citoyens du secteur délimité au sud par la 42e Rue, à l’ouest par l’autoroute Laurentienne, au nord par le boulevard Jean-Talon et à l’est par les limites de l’arrondissement de Charlesbourg, que l’avis de faire bouillir l’eau est levé.

Les deux séries de tests de 20 échantillons chacune ont démontré l’absence de contamination. Les citoyens peuvent donc consommer l’eau du réseau d’aqueduc sans danger. Ils n’ont, de plus, aucune mesure particulière à prendre.




Selon une étude : anglos et francos beaucoup plus semblables qu'on ne le croit

11 07 2008

(La Presse-MC) - Formant deux solitudes, les francophones et les anglophones du Québec ont des caractères aussi différents que les chats et les chiens. Vrai ou faux? C'était peut-être vrai jadis, mais c'est désormais faux, affirment des chercheurs dans une récente livraison du Journal of Social Psychology. Tests à l'appui, ils montrent que leurs personnalités sont, maintenant, beaucoup plus semblables que distinctes.

En 1945, l'écrivain canadien-anglais Hugh MacLennan publiait son roman intitulé Deux solitudes. Depuis, l'expression est utilisée à l'envi pour illustrer le gouffre culturel entre francophones et anglophones. Mais 60 ans plus tard, qu'ils parlent français ou anglais, les Québécois se ressemblent à peu près à tous les points de vue, soutiennent les chercheurs. Il y a des différences, mais elles sont mineures.

Professeurs à l'Université Bishop, dans les Cantons-de-l'Est, les trois chercheurs ont formé deux cohortes de 50 francophones et de 50 anglophones de Sherbrooke âgés de 16 à 64 ans, comptant autant d'hommes que de femmes, et ayant en moyenne les mêmes revenus et niveaux d'instruction. Ils leur ont posé une série de questions issues de questionnaires reconnus, s'inspirant entre autres des tests de personnalité du psychologue allemand Hans Eysenck.

Les résultats sont publiés sous le titre Personnalité et culture : une comparaison entre francophones et anglophones du Québec. Les uns et les autres ont manifesté la même ouverture d'esprit et de «conscience» : ils sont aussi performants au travail, attentionnés, méticuleux et agréables. Ils ont le même bas niveau de «neuroticisme», un terme de psychologie qui se réfère à l'anxiété. «Les deux groupes sont plus émotionnellement stables que neurotiques», écrivent les auteurs.

En revanche, les francophones se sont classés plus haut dans l'échelle du «psychotisme», ce qui signifie, en langage courant, qu'ils ont la «tête dure», en tout cas plus que les anglophones. Pour vulgariser cette notion, le psychologue Hans Eysenck parlait de «toughminded». D'autres psychologues, cités dans l'article, indiquent que les personnes qui se classent au haut dans cette échelle sont plus «égoïstes, froids, hostiles, ont moins d'empathie et connaissent moins les sentiments de culpabilité».

Les questions étaient notamment celles-ci : «Le fait d'avoir des dettes vous inquiéterait-il? Accepteriez-vous de prendre des drogues en sachant qu'elles peuvent être dangereuses? Essayez-vous toujours de ne pas être impoli? Avez-vous déjà profité de quelqu'un? Souhaiteriez-vous que les gens aient peur de vous?»

Un des auteurs de la recherche, Stuart J. McKelvie, a dit à La Presse que, malgré les apparences, les traits de personnalité associés au «psychotisme» ne sont pas seulement négatifs. «La différence entre francophones et anglophones du Québec est significative à cet égard, explique-t-il. Mais les deux groupes se trouvent dans la partie inférieure de l'échelle. Par ailleurs, le psychotisme comporte des côtés positifs : il montre que les gens défendent leurs droits, ne se laissent pas marcher sur les pieds et sont plus combatifs.»

Par ailleurs, les anglophones se montraient plus conservateurs. Ils étaient moins nombreux que les francophones à répondre positivement à des questions comme celle-ci : «Pensez-vous que le mariage est une institution démodée, dont on n'a plus besoin?»

Des tests menés dans le passé avaient déjà montré une tendance plus poussée au conservatisme chez les anglophones. «Les francophones du Québec sont moins traditionalistes et plus libéraux que les anglophones du reste du Canada sur des questions comme l'égalité entre les sexes et les relations sexuelles prémaritales», rappellent les auteurs. Un chercheur avait déjà trouvé que les parents francophones punissent moins leurs enfants que les parents anglophones.

Diverses études ont aussi suggéré que les Canadiens anglais sont plus individualistes. «Les Québécois sont plus favorables aux dépenses gouvernementales et moins favorables à l'organisation capitaliste de la société et de l'économie que les citoyens du reste du Canada et des États-Unis, ce qui indique une orientation plus collectiviste qu'individualiste.»

Les auteurs de l'article paru dans le Journal of Social Psychology, publication scientifique américaine, avancent l'hypothèse que les anglophones et les francophones du Québec ont, en gros, les mêmes traits de personnalité pour la simple et bonne raison qu'ils partagent le même territoire et le même mode de vie. Mais, selon eux, il n'y a guère de doute que, dans leur ensemble, les Québécois - qu'ils parlent anglais ou français - se distinguent du reste des Nord-Américains.

Des chercheurs qui ont étudié les attitudes des Nord-Américains croient qu'il existe trois grands types de caractères nationaux sur le continent, propres à trois régions : le Québec, le «Vieux Sud» des États-Unis, et le reste du Canada et des États-Unis. Bref, les francophones et les anglophones du Québec se ressemblent, mais ils ne ressemblent pas aux Américains et aux autres Canadiens.




Québec - Claude Béchard est sorti de l'hôpital

11 07 2008

(PC-MC) - Le ministre Claude Béchard a reçu vendredi son congé de L'Hôtel-Dieu de Québec, mettant ainsi un terme à une hospitalisation commencée le 30 mai dernier.

Le ministre a été opéré pour le retrait d'une lésion obstructive au duodénum causée par une tumeur cancéreuse primaire du pancréas.

Pendant la période de convalescence, il se verra administrer un traitement de chimiothérapie afin de réduire les risques de récidive. Le ministre et son entourage signalent par voie de communiqué qu'ils ne feront pas d'autres commentaires.

Claude Béchard a eu 39 ans le 29 juin dernier. Le député de Kamouraska-Témiscouata, dans le bas-Saint-Laurent, est ministre des Ressources naturelles et de la Faune.




Montréal - Acquittement de Basil Parasiris
La Couronne n'ira pas en appel

11 07 2008

(LCN-MC) - Le ministère public ne portera pas en appel le verdict d'acquittement prononcé contre Basil Parasiris.

Le 13 juin, M. Parasiris a été acquitté par un jury du meurtre du policier de Laval Daniel Tessier, le 2 mars 2007, à Brossard. L'agent a été tué lors d'une perquisition au domicile de Parasiris.

Au cours du procès, le juge Guy Cournoyer a statué que la perquisition était illégale, étant donné qu'elle a eu lieu la nuit, alors que le mandat prévoyait une perquisition de jour seulement.

Joint par TVA, le frère de Basil Parasiris a indiqué que ce dernier songerait à déménager en Grèce, son pays natal.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

11 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h00 HAE vendredi 11 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

19,7°C

Pression / Tendance:

101,8 kPa / à la hausse

Visibilité:

48 km

Humidité:

62%

Point de rosée:

12,3°C

Vent:

O 11 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HAE le vendredi 11 juillet 2008

Aujourd'hui:

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses. Vents devenant d'ouest à 20 km/h cet après-midi. Maximum 23. Indice UV de 7 ou élevé.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Vents d'ouest de 20 km/h devenant légers ce soir. Minimum 13.

Samedi:

Ensoleillé avec passages nuageux. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h avec rafales à 40 tard le matin. Maximum 25.

Dimanche:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 20. Maximum 23.

Lundi:

Nuageux avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 17. Maximum 23.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum 14. Maximum 24.




A 145,98 $ US
Nouveau record pour le prix du baril de pétrole

11 07 2008

(AP-MC) - Le prix du baril de pétrole a atteint un nouveau record ce vendredi, s'élevant jusqu'à 145,98 $ US alors que les investisseurs s'inquiètent d'une possible perturbation du côté de l'approvisionnement mondial.

Après avoir atteint ce sommet, le léger non sulfuré pour livraison en août est redescendu à 145,76 $ US le baril plus tard lundi matin à la bourse New York Mercantile Exchange, en hausse de 4,11 $ US par rapport au niveau de clôture de la veille.

La tension a monté ces derniers jours sur la scène internationale, notamment en raison des essais de missiles de l'Iran et de la possible reprise de la violence dans les régions productrices de pétrole du Nigeria.




Trois-Rivières
Aleris : fermeture dès ce soir ?

11 07 2008

(Le Nouvelliste-MC) - La réponse à cette question, aussi attendue soit-elle, devrait venir avant minuit ce soir. C'est du moins l'ultimatum servi par l'entreprise aux travailleurs en lock-out, qui ont rejeté massivement la proposition soumise hier par un médiateur, à une hauteur de 80 %.

Dans les faits, il s'agissait d'un deuxième vote déterminant en neuf jours, tenu celui-là sous la menace de l'arrêt définitif des activités au complexe industriel spécialisé dans la transformation de l'aluminium.

Par ce résultat sans équivoque, ces 350 syndiqués, auxquels s'ajoutent le personnel cadre et les employés de bureau, ont «lancé la balle dans le camp» de la multinationale américaine, optant pour la confrontation.

«Je suis fier de mon monde, a avoué le président du syndicat local (CSN), Daniel Goyette, entouré par ses membres devant l'aluminerie. On dit à Aleris que s'il veut nous garantir un avenir, on est prêt à travailler avec lui. Mais c'est pas vrai qu'on va continuer à vivre dans l'insécurité.»

Dans les faits, les travailleurs ont tenu promesse et n'ont pas plié devant les exigences de l'employeur, sans qu'aucune garantie quant au futur des installations ne leur soit fournie en retour.

Tel est effectivement le noeud de ce conflit, qui s'envenime un peu plus chaque jour depuis le décret d'un lock-out, le premier juillet dernier.

«C'est le prix qu'on a décidé de payer pour aller jusqu'au bout de notre processus. C'est le prix qu'on a à payer pour le respect», a lancé le numéro un du syndicat, au terme d'une assemblée «humaine et émotive».

Du coup, les syndiqués ont balayé du revers de la main toutes les concessions demandées. Baisse des salaires, coupes de poste, réaménagement des horaires, refonte du programme d'avantages sociaux : tout y passait.

Ce bout de chemin syndical permettait à l'employeur de retrouver les 5,2 millions de dollars recherchés dans ces présentes négociations pour le renouvellement de la convention collective, échue en février.

Toutefois, Aleris s'engageait à laisser ouverte son aluminerie pour la prochaine année, moyennant l'atteinte d'un taux de productivité supérieur aux performances annuelles connues en 2007, ce qui était jugé inacceptable par le syndicat.

Or, avec ce refus, la frustration est de plus en plus grande chez les travailleurs. «Cet employeur-là, ça fait deux ans qu'il est ici, et il est en train de voler 60 ans d'histoire au Québec, pour ramener ça chez eux», a lancé Daniel Goyette.

Aleris déçue

Aleris n'a visiblement pas apprécié la position adoptée par les syndiqués hier. Peu bavarde depuis le début de ce conflit, l'entreprise n'a pas masqué sa désolation, hier.

«Le commentaire que je peux faire, c'est qu'on est extrêmement déçu du résultat», a confié Marc Benoît, négociateur patronal dans le dossier, lorsque joint par Le Nouvelliste.

L'entreprise mettra-t-elle sa menace à exécution ? Là-dessus, l'avocat de la firme Ogilvy Renault est demeuré prudent et a refusé de s'avancer, à savoir si une décision finale sera déterminée avant minuit ce soir.

«Il n'y aura pas d'autres commentaires. Quand les décisions seront prises, on va vous les transmettre.»

Prêt pour une relance

Qu'à cela ne tienne, l'aluminerie de la rue Saint-Laurent n'est pas fermée que l'on songe déjà à sa relance. Si Aleris devait mettre la clé dans la porte, comme elle l'a promis au préalable, le syndicat prépare déjà son plan B.

«On va travailler sur la réouverture. On a plein de façon de l'imaginer. Aleris, s'il décide de mourir dans le marché, il y a certainement quelqu'un qui est prêt à reprendre le marché», croit Daniel Goyette.

«On espère que le gouvernement va réagir»

Sur le qui-vive depuis quelques mois, le milieu politique constate maintenant que la fin n’a jamais été aussi proche pour l’usine Aleris. Et l’inquiétude est palpable.

D’ailleurs, les réactions étaient nombreuses, hier, face à ces plus récents développements.

D’une part, le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, souhaite une intervention plus musclée de Québec. «On espère que le gouvernement va réagir», lance-t-il d’emblée.

Sans décocher pour autant une flèche au ministre du Développement économique, Raymond Bachand, le premier magistrat est persuadé qu’une visite en Ohio, au siège social de la multinationale, serait plus que profitable.

«Ce que je dis, c’est qu’il faut tout faire en notre possible. Un coup de fil, ça n’a pas le même impact qu’un déplacement», fait valoir le maire trifluvien.

Ceci dit, il est peut-être trop tard. «Les chances sont minces», répond Yves Lévesque, quant aux possibilités de survie de l’aluminerie du secteur Cap-de-la-Madeleine, dont le sort pourrait être scellé dès ce soir.

Auger tranchant

Le député adéquiste de Champlain s’est montré tranchant envers la direction de la compagnie Aleris, hier.

Présent sur les lignes de piquetage érigées par les syndiqués, Pierre-Michel Auger a interpellé l’entreprise, exigeant qu’elle tende l’oreille aux propositions gouvernementales, ce qu’elle a systématiquement refusé de faire depuis des mois.

«Aleris a toujours parlé de rentabilité et de productivité. Pour exiger de la rentabilité ou de la productivité, ça prend de l’équipement à la fine pointe de la technologie, ça prend des investissements. Si la compagnie est sérieuse, qu’elle s’assoit avec le gouvernement», clame-t-il.

Bachand impuissant

En ce qui a trait au ministre Bachand, il se dit impuissant devant les refus répétés de l’entreprise américaine, pour que lui soit offert un soutien de l’État.

«On ne peut tout de même pas faire une invasion de domicile», a confié le titulaire du Développement économique à Québec, en entrevue au Nouvelliste.

Une fois de plus hier, les fonctionnaires du ministère ont contacté les dirigeants chez Aleris.

«La réponse était incertaine, relate Raymond Bachand. Je ne peux pas vous dire s’ils sont prêts (à fermer l’usine). Mais c’est clair qu’il y a un rapport de force en ce moment.»

Or, le ministre croit toujours en une relance des pourparlers entre les parties. Raymond Bachand a par ailleurs lancé un appel au retour à la table de négociations. «Je souhaite que le conciliateur reprenne son bâton de pèlerin», insiste-t-il.

Soulignons que la ministre régionale, Julie Boulet, a refusé de commenter, hier, renvoyant les médias au cabinet du ministre Bachand.

Des travailleurs indignés

«Tantôt, quand je vais me présenter devant mes enfants, c'est un gagnant qu'ils vont avoir en avant d'eux. Quelqu'un qui s'est tenu debout face à un employeur qui veut rien savoir de nous autres.»

Le ras-le-bol de Louis Verrette témoigne bien de l’état d’esprit qui régnait, hier, chez les travailleurs de l’aluminerie Aleris. Selon le salarié, le rejet à 80 % de cette offre, était la seule option pour les 350 syndiqués en lock-out. «La vraie game, elle commence là», dit-il.

«Je n’ai pas peur des menaces de fermeture! Ils vont revenir, ils vont nous rapprocher», ajoute son collègue, Claude Duval, appuyant ainsi la thèse d’une reprise des discussions.

S’il avait refusé de commenter depuis le début du conflit, le conseiller municipal trifluvien, Guy Daigle, aussi travailleur au sein de l’aluminerie, a pris la défense de son syndicat hier. «Je pensais que la compagnie allait mettre du sien là-dedans, mais dans le cas présent, ils agissent un peu avec de l'arrogance. C'est épouvantable ce qu'ils font», se désole-t-il.

Par ailleurs, la majeure partie des syndiqués ont manifesté, en après-midi hier, devant le complexe industriel de la rue Saint-Laurent.

Cette fois, pas de grabuge, sinon que quelques œufs lancés par une poignée de travailleurs. Rien à voir avec les actes de vandalisme recensés le premier juillet dernier, alors que le drapeau américain était brûlé.

En revanche, les travailleurs ont pris la rue, l’instant de quelques minutes, pour faire valoir leur mécontentement. Les drapeaux flottant devant l’usine ont également été mis en berne, pour ensuite faire place à la bannière de la CSN.

Notons en terminant que les instances syndicales ont promis une présence plus importante encore dans les prochaines heures sur les lignes de piquetage.




Télévision
Nouvelles habitudes, nouveaux profits

11 07 2008

(RC-PC-MC) - Les habitudes télévisuelles changent et cela se reflète sur les résultats financiers des entreprises du secteur audiovisuel. Ainsi, le groupe Astral Media a enregistré un bénéfice net de 43,3 millions de dollars au dernier trimestre. Il s'agit d'une hausse de 21 % par rapport à la même période l'an dernier.

À elle seule, la division télévision d'Astral Media a vu ses revenus augmenter de 5 %, à 129 millions de dollars au cours de l'exercice de trois mois.

Une récente étude de Statistique Canada révèle qu'en plus de gruger de plus en plus d'auditoire aux chaînes généralistes, les chaînes spécialisées engrangent de plus en plus de recettes publicitaires.

Ainsi, Astral Media, le plus gros propriétaire de chaînes spécialisées, a vu ses recettes publicitaires gonfler de 14 % en un seul trimestre.

De 2006 et 2007, la vente de temps d'antenne a bondi de 7,5 % sur les chaînes spécialisées, contre 1 % à peine pour les télévisions généralistes privées. En ce qui concerne la télévision publique, la vente de temps d'antenne a chuté de 8 %.

Les petits annonceurs se tournent en effet de plus en plus vers les chaînes spécialisées pour promouvoir leurs produits. « C'est plus intéressant pour nous avec des budgets plus restreints d'aller vers une chaîne spécialisée qui va nous permettre de faire passer notre message », dit George Gaëtan de la boutique Évolution.

Les entreprises qui ont des budgets plus importants annoncent également beaucoup plus sur les télés spécialisées, car cela leur permet d'aller chercher des micros marchés pour des produits plus spécialisés, comme une marque de voiture en particulier.

« Ça fait mal aux télévisions générales, et la télé générale va connaître des situations difficiles. On n'aura plus la télévision généraliste que l'on avait il y a 5 ou 10 ans » dit Jean-Pierre Le Goff, économiste et professeur en économie de médias aux HEC.

Devant cette situation, les télévisions généralistes pourraient décider d'inciter plus fortement auprès du CRTC pour obtenir une partie des redevances sur les abonnements au câble et au service satellite pour compenser les pertes de revenus publicitaires.




Québec souffle ses 400 bougies

11 07 2008

(Maison à part-MC) - Souvent comparée aux villes françaises, Québec, capitale de la province du même nom, a célébré le 3 juillet dernier ses 400 ans. Seul territoire d’Amérique du nord peuplé majoritairement de francophones, la métropole a conservé des traces de la présence française notamment dans son architecture. Retour sur les grandes dates de cette ville.

Ils étaient nombreux à fêter les 400 ans de Québec le 3 juillet dernier. Plusieurs personnalités françaises avaient fait le déplacement pour rendre hommage à cette ville marquée par la présence française au 17ème siècle.

Charles Aznavour mais également des politiques dont le premier ministre François Fillon étaient présents pour commémorer la création de Québec en 1608. L’occasion de revenir sur l’histoire de cette ville où résident aujourd’hui de nombreux francophones.

3 juillet 1608 : Découverte de Québec par le géographe Samuel de Champlain. La ville pourrait tenir son nom de la langue des Indiens Hurons et signifierait "là où le fleuve rétrécit". A la fin du régime français, Québec s’est constituée un patrimoine architectural composé de fortifications, de petites rues, de petites maisons et de bicoques.

1759 : Confrontation entre les troupes françaises et les troupes britanniques. Les bombardements ont laissé la ville à l’état de ruines. Ce sont les Anglais qui remportent la bataille.

1763 : La plupart des possessions françaises canadiennes sont cédées à la couronne britannique. C’est à cette date que naît «la province du Québec».

1859 - 1865 : Québec est la capitale du Canada. Aujourd’hui, c’est Ottawa.

1917 : Construction du pont de Québec, reliant la rive nord du fleuve Saint-Laurent à la rive sud. Lors de sa réalisation, deux effondrements ont provoqué la mort de 80 ouvriers.

1985 : Le quartier historique baptisé «Le vieux Québec» est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Québec est une des rares villes d’Amérique du nord où l’on peut encore voir des remparts mais également des portes et ouvrages défensifs. La Haute-Ville abrite des églises, des couvents mais également le Château de Frontenac qui domine toute la ville.

Janvier 2002 : La "nouvelle Ville de Québec" regroupe onze anciennes municipalités que sont, Sainte-Foy, Beauport, Charlesbourg, Sillery, Loretteville, Val-Bélair, Cap-Rouge, Saint-Émile, Vanier, Lac-Saint-Charles et l'ancienne ville de Québec.

Si aujourd’hui, Québec a 400 ans, le Canada tout entier est à la fête. Et la France aussi... D’autant plus que 100.000 expatriés venus de l’Hexagone y ont élu domicile dont 30.000 arrivés depuis dix ans.




Les vacances à la maison ont la cote cet été

11 07 2008

(La PresseAffaires.com-MC) - La grande majorité des vacanciers ne restent pas sans réagir devant la pompe à essence atteinte tout à coup d'avarice et face à l'économie qui boude la croissance. Ils restent donc à la maison ou ne s'en s'éloignent pas trop.

Les «staycations», vous connaissez? C'est le nouveau type de vacances généré par l'essence près de 50% plus chère.

Sains d'esprit, la grande majorité des vacanciers ne restent pas sans réagir devant la pompe à essence atteinte tout à coup d'avarice et face à l'économie qui boude la croissance. Ils restent donc à la maison ou ne s'en s'éloignent pas trop.

Les «stay at home vacations» augmentent en flèche aux États-Unis, ailleurs au Canada, de même qu'au Québec, selon une étude de Claudine Barry, du Réseau de veille en tourisme de la chaire de tourisme Transat de l'UQAM. Les villégiateurs découvrent que c'est justement le bon moment de faire du tourisme dans leur région, leur ville et même de relaxer dans leur jardin.

«C'est la nouvelle tendance de l'été» et Wal-Mart offre plus de produits pour la maison, déclare le porte-parole, Yanik Deschênes. La chaîne vend plus d'accessoires pour la terrasse et même des «BBQ» à 1300$, note-t-il. Les meubles de jardin vont très bien cet été chez Rona, mais pas nécessairement tous les produits de cette catégorie, dit Éva Boucher-Hartling.

Par contre, l'augmentation des vacances à la maison «n'a pas d'impact jusqu'ici» sur les ventes de dollars américains ou d'euros, dit le porte-parole de la Banque Nationale, Denis Dubé. Il faut dire que «les destinations de la côte est américaine demeurent très populaires« parce que d'autres facteurs jouent, comme le huard fort, explique le porte-parole du CAA-Québec, Philippe Saint-Pierre.

La météo maussade a aussi pu influencer ceux qui ne disposent que de deux semaines de vacances, dit-il.

La fièvre des «staycations» s'est d'abord manifestée aux États-Unis en raison de l'incertitude économique, du billet vert déprimé, des aéroports bondés et des mesures de sécurité contraignantes, explique Claudine Barry. Tout cela pousse «un grand nombre d'Américains à passer leurs vacances à la maison cet été», dit-elle.

Plus du tiers des Américains ont revu leurs plans de voyages à cause de l'essence, pour les écourter et les prendre dans leur État ou leur région, selon une enquête du USA Today/Gallup.

Un sondage de Access America's National Survey précise même de son côté que 41% des répondants ayant voyagé durant l'été 2007 ont décidé de rester à la maison cette saison.

«Vu la popularité des «staycations» cet été, plusieurs sites web proposent des trucs pour réussir ses vacances à la maison», selon Claudine Barry, comme en profiter pour visiter les attraits touristiques recommandés dans la ville, essayer de nouveaux restaurants, aller aux festivals, se gâter au spa.

Des organismes comme la Virginia Tourism Corp et le Phoenix Visitors Bureau offrent des forfaits pour les vacances à la maison. L'Europe est également touchée par le phénomène.

Au Québec, le CAA a constaté par un sondage que 47% de ses membres réduiront leurs déplacements, que 29% choisiront des vacances à proximité et que 24% demeureront dans leur région. Pas moins de 84% des membres disent que l'essence aura un impact sur leurs vacances, souligne le porte-parole.

Philippe Saint-Pierre estime que le service de planification de voyages du CAA, au comptoir ou en ligne, est influencé cet été par l'essence et les tracés routiers sont plus courts.




Le pétrole atteint 147 $ US le baril

11 07 2008

(AFP-MC) - Les cours du pétrole brut ont atteint de nouveaux records historiques vendredi, dépassant pour la première fois le seuil des 147 $ US à Londres et s'en rapprochant à New York.

Cela s'est produit sur fond de regain de tensions géopolitiques et d'un nouvel accès de faiblesse du dollar américain.

Vers 8h30, le baril s'est propulsé à 147,25 $ US tandis qu'à New York il a atteint 146,90 $ US. Ce double record éclipse des performances datant du 3 juillet.

Le bond de l'or noir a coïncidé avec un nouvel accès de faiblesse du billet vert, qui a plongé à 1,5868 $ US pour un euro, après la publication simultanée de deux indicateurs aux États-Unis -- le déficit commercial et les prix à l'importation.

Dans la matinée, les prix s'étaient déjà rapprochés de leurs records, sur fond de tensions géopolitiques en Iran et au Nigeria.

Le plus important groupe rebelle du Nigeria (Mend) a annoncé jeudi la fin d'un cessez-le-feu unilatéral, samedi à minuit, et a menacé les intérêts britanniques, torpillant un peu plus le sommet sur le delta pétrolier du Niger annoncé depuis près d'un an par le pouvoir nigérian.

Par ailleurs, l'Iran a continué ses démonstrations de force jeudi, attisant les tensions dans la région, bien que les négociations avec l'Union européenne à propos du programme d'enrichissement nucléaire mené par Téhéran se poursuivent.




Paris - Premier grand week-end de départ en vacances

11 07 2008

(Europe 1 - MC) - Le week-end du 14 juillet marquera le premier grand week-end de départs en vacances. La journée la plus difficile sur les routes sera samedi, où les premiers embouteillages pourront être ressentis dès 3h du matin, dans la vallée du Rhône. Dans les gares parisiennes, la SNCF attend 1,3 millions de voyageurs entre vendredi et dimanche. Et plus d'un million de vacanciers sont attendus dans les aéroports parisiens.

Embouteillages au programme ce week-end : le rouge et le noir marqueront les premiers grands départs de l'été, liés à la Fête nationale du 14 juillet. Vendredi est classé orange sur le plan national dans le sens des départs et rouge en Ile-de-France ainsi que dans la vallée du Rhône. Bison Futé conseille d'éviter de prendre la route de 10h à 23h. Samedi est classé rouge sur le plan national dans le sens des départs et noir en vallée du Rhône. Les premières difficultés de circulation de la journée pourraient apparaître dès 3h au péage de Villefranche-sur-Saône et dès 6h au péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines. Les routes devraient être chargées jusqu'à 18h. Dimanche est classé vert sur le plan national dans le sens des départs et orange en vallée du Rhône. Lundi est classé orange dans le sens des retours sur le plan national et rouge en Ile-de-France, en Normandie et dans l'Ouest.

De vendredi à dimanche, la SNCF attend 1,3 million de voyageurs dans les gares parisiennes. 1.510 trains dont 1.050 TGV seront ainsi mis à leur disposition. La plus grande affluence est attendue à la gare Montparnasse pour les destinations de la Bretagne et de la façade Atlantique et à la gare de Lyon pour les destinations des Alpes, de la Provence, de la Côte d'Azur et du Languedoc-Roussillon.

Dans les aéroports parisiens Orly et Roissy-Charles de Gaulle, 1,1 million de passagers sont attendus entre vendredi et lundi. L'an dernier, 17 millions de passagers les avaient fréquenté entre le 1er juillet et le 31 août.




Québec - Wyclef Jean
La star du hip-hop sur les Plaines ce soir

11 07 2008

(JdQ-MC) - Wyclef Jean est de retour au Québec pour la troisième fois en six mois. «Vous aimez ça, hein? Vous vous plaigniez que Wyclef ne vient pas assez souvent. Mais là, vous avez trop de Wyclef!», a lancé au bout du fil la star du hip-hop, qui sera en spectacle ce soir, sur les Plaines.

Impossible d'avoir trop de Wyclef Jean. Ses beats sont toujours bienvenus.

D'origine haïtienne, Wyclef Jean s'est établi avec sa famille à New York au début des années 1980. Il aurait toutefois pu atterrir dans la métropole, d'où son affection pour la ville.

«Montréal est un des endroits où mes parents auraient pu immigrer. J'adore cette ville. Il n'y a pas beaucoup de places où les Haïtiens pouvaient aller», a-t-il expliqué dans un entretien téléphonique cette semaine, en direct de New York. L'ancien membre des Fugees était en studio pour enregistrer le prochain album de Shakira, dont il est le réalisateur. Outre son travail de réalisateur et de chanteur, Wyclef Jean consacre beaucoup d'énergie à son travail humanitaire en Haïti. Il a d'ailleurs été nommé Ambassadeur de bonne volonté par le président du pays, René Préval.

Lors de l'entrevue, le chanteur était justement de retour de la perle des Antilles, où il a présenté une nouvelle organisation, née en collaboration avec sa fondation, Yéle Haïti, nommée Together for Haiti, pour vaincre la crise alimentaire qui touche le pays. Il espère ramasser 48 millions de dollars.

Surprise à Saint-Léonard

Wyclef Jean a tissé des liens avec la communauté haïtienne du Québec. «Je me sens comme si j'étais à la maison», indique-t-il. Au Nouvel An, le chanteur avait fait une apparition-surprise au complexe Christian dans la communauté haïtienne, à Saint-Léonard. La star des Caraïbes avait fait fondre la neige lors de son dernier passage dans la métropole, en février. Alors qu'il était accompagné de nombreux musiciens, Wyclef Jean avait fait danser les spectateurs pendant près de trois heures au Métropolis.




Agriculture
La nouvelle politique attendra

11 07 2008

(RC-MC) - La ratification du volet agroalimentaire de l'Accord canadien sur le commerce intérieur, qui devait avoir lieu aujourd'hui à Québec, est reportée.

Selon des informations obtenues par la radio de Radio-Canada, les ministres de l'Agriculture du Québec et de l'Ontario auraient convenu avec leurs homologues des autres provinces de surseoir à la signature de l'entente au moins jusqu'à l'automne. L'objectif est d'apporter des modifications au texte de l'accord d'ici là.

La nouvelle politique agricole canadienne devait être signée à l'issue de la conférence fédérale-provinciale des ministres de l'Agriculture, qui se déroulait cette semaine dans la Vieille Capitale.

Les ministres de l'Agriculture de l'Ontario, Leona Dombrowski, et du Québec, Laurent Lessard, auraient en effet convaincu leurs homologues d'apporter des précisions au texte de l'accord à la suite de vives protestations, cette semaine, des agriculteurs et des groupes de consommateurs.

Inquiétudes

Certaines dispositions du volet agroalimentaire de l'Accord canadien sur le commerce intérieur ont en effet fait bondir les milieux agricoles et alimentaires dans plusieurs provinces, où on redoute un nivellement par le bas des normes de qualité et d'identification des produits.

Au Québec, plusieurs organismes se sont, entre autres, opposés à ce que le gouvernement québécois perde sa juridiction sur l'étiquetage des aliments au profit du libre commerce entre les provinces.

Les ministres de l'Agriculture ont donc convenu de poursuivre leurs négociations sur ces irritants au moins jusqu'à l'automne afin de trouver des solutions aux problèmes soulevés par le milieu agroalimentaire. Il s'agit aussi de mener des consultations auprès des clientèles visées dans leur province respective.

Bien que le volet agroalimentaire demeure ouvert, la nouvelle version de l'Accord sur le commerce intérieur canadien pourrait, malgré tout, être ratifiée par les premiers ministres du pays dans quelques jours, à Québec, lors du prochain Conseil de la fédération.

Si l'accord devait être ratifié cet été, la portion agroalimentaire ne devrait pas être considérée comme définitive par les signataires.




Québec - Festival d'été
STP : correct, mais pas génial

11 07 2008

(Le Soleil-MC) - Quand l’horloge a atteint la marque des 22h, hier, les paris étaient ouverts. Combien de temps faudrait-il attendre avant de voir apparaître sur scène Stone Temple Pilots, formation réputée pour ses retards fréquents? Étrangement, qu’un tout petit 15 minutes! Comme quoi le couvre-feu de 23h30 n’a pas que du mauvais!

On ne saura jamais si la directive municipale a été responsable de la relative ponctualité du groupe de Scott Weiland, hier, mais elle n’a certainement pas empêché la formation grunge, récemment réunie, de remonter sur scène pour la première fois en huit ans dans la capitale.

À l’avant-scène, un Scott Weiland émacié, affichant un style gangster — chapeau, lunettes fumées, costume —, s’est adressé de façon souvent incohérente aux «lumières clignotantes» qui composaient un public important. De ses quelques interventions, on retiendra surtout son coup de chapeau à Québec.

«Nous sommes ici depuis un jour et demi. Vous avez une ville magnifique, qui ressemble à Paris, ou plutôt à une combinaison de villes magnifiques. Bon 400e anniversaire!» a-t-il marmonné, après que le bassiste Robert DeLeo l’ait «poussé» dans cette direction.

De toute façon, on ne s’attendait pas à un long discours de la part du chanteur. On n’espérait seulement qu’il soit en voix, à la hauteur du souvenir qu’on avait de lui.

Dans un état visiblement affecté, avec son débit et ses gestes lents, il a survécu à un programme fait sur mesure pour reconquérir ses fans de la première heure, reprenant l’essentiel des succès des albums Core et Purple, notamment Big Empty, Vasoline, Creep, Plush (plutôt réussie) et Interstate Love Song.

Sans afficher la puissance ou l’énergie du passé, Weiland s’est plutôt bien sorti d’affaire, notamment dans la magnifique Creep, qui a vu les quatre musiciens s’asseoir ensemble au devant de la scène. De son côté, le groupe s’est montré à l’image de son leader, correct, mais pas génial, échappant même quelques fausses notes au passage.

Cela dit, quel plaisir de réentendre ces pièces qui ont marqué toute une génération de grun­geux… dont nous sommes! On n’ose imaginer ce que ça aurait donné avec un groupe au sommet de sa forme...

Priestess

En première partie, la formation montréalaise Priestess est arrivée sur scène gonflée à bloc. Offrant le meilleur de Hello Master (2005), son album de 2005, la bande de Mikey Heppner a mis la pédale au fond tout le long d’une prestation d’une heure, où elle n’a laissé aucun répit aux spectateurs déjà nombreux, vers 20h30. Si seulement les Montréalais avaient pu passer un peu de cette énergie à Weiland et compagnie...




Vienne - L'Autrichienne séquestrée par son père donne sa version des faits

11 07 2008

(AP-MC) - Elisabeth Fritzl, cette femme de 42 ans enfermée pendant 24 ans par son père dans une cave en Autriche, a été entendue vendredi en tant que témoin par les enquêteurs, a rapporté l'agence de presse nationale APA, citant des sources judiciaires.

Elle a été entendue dans un endroit tenu secret après un avis médical favorable. Le témoignage d'Elisabeth Fritzl, dont la teneur n'a pas été précisée, a été enregistré en vidéo et sera diffusé lors du procès de son père prévu d'ici la fin de l'année, précise-t-on de mêmes sources.

Josef Fritzl, 73 ans, a déclaré aux enquêteurs avoir fait sept enfants à sa fille: trois élevés dans la cave de la maison où elle était enfermée à Amstetten, trois élevés par la famille, et un mort peu de temps après sa naissance. Des analyses ADN ont confirmé qu'il était le père des six enfants qui ont survécu.

Le père d'Elisabeth a également reconnu avoir incinéré le corps du bébé mort, l'un des jumeaux nés en 1997. Il pourrait être inculpé de meurtre s'il était déclaré responsable de sa mort, selon le procureur Gerhard Sedlacek.

L'affaire a été mise au jour fin avril quand l'une des enfants séquestrée, âgée de 19 ans, est tombée gravement malade et a été déposée à l'hôpital. Les médecins ont recherché la mère et Josef Fritzl a alors libéré Elisabeth, qui a tout révélé à la police.




Le iPhone arrive !

11 07 2008

(PC-MC) - Le très attendu iPhone 3G de Apple est disponible au Canada à partir de vendredi matin. Il s'agit de la deuxième version de l'appareil, la première disponible au pays.

Ce téléphone portable dit «intelligent», à écran tactile, permet à son propriétaire de naviguer sur le Web, d'écouter de la musique, de regarder des vidéos, de prendre des photos, de jouer à des jeux et de retrouver son chemin grâce à une puce GPS. Il peut aussi servir d'ordinateur de poche et ses possibilités ne seront limitées que par l'imagination de ceux qui développeront des logiciels compatibles.

Rogers sans fil, qui en a obtenu l'exclusivité, assure disposer d'un inventaire suffisant mais n'a pas voulu donner de chiffres.

Pour faire l'acquisition d'un iPhone, l'utilisateur devra débourser quelque 200 $, s'engager pour trois ans avec Rogers sans fil et choisir un forfait qui lui coûtera au moins 70 $ par mois s'il souhaite en utiliser toutes les fonctions.

Les tarifs initialement proposés par Rogers ont suscité une telle grogne que le fournisseur a récemment accepté de réduire temporairement - jusqu'à la fin août - le tarif mensuel d'une option de téléchargement de données limitée à six giga-octets par mois qui s'ajoute aux forfaits de téléphonie. Cette option coûte donc pour l'instant 30 $ plutôt que les 100 $ prévus. Notons que l'option équivalente, aux Etats-Unis, n'est pas limitée.

L'iPhone 3G est lancé vendredi dans une vingtaine de pays.

Des centaines d'enthousiastes faisaient déjà la file tôt vendredi matin devant la boutique Fido au centre-ville de Montréal.

Certains ont passé la nuit à la belle étoile pour mettre la main sur l'objet tant convoité.




Rimouski - Meurtre de Michel Dugas
Trois suspects comparaîssent aujourd'hui

11 07 2008

(LCN-MC) - Les trois suspects arrêtés dans l'affaire du meurtre de Michel Dugas, comparaîtront aujourd'hui au palais de justice de Rimouski.

Une femme de 53 ans et un homme de 33 ans, membres de la famille de la victime, et un autre homme de 33 ans, seront accusés de meurtre, complicité après les faits et d'entrave.

Michel Dugas était porté disparu depuis neuf ans. Son véhicule avait été retrouvé dans une rivière, mais son corps n'avait jamais été découvert.

Des informations transmises à la Sûreté du Québec par le public ont permis d'obtenir un mandat pour perquisitionner la résidence de la victime au cours des derniers jours. Les policiers ont alors découvert des indices, dont des ossements humains.




Paroles manuscrites de «Give Peace a Chance» de John Lennon vendues pour 840 000 $

11 07 2008

(AFP-MC) - Les paroles manuscrites de la chanson «Give Peace a Chance» de John Lennon ont été achetées aux enchères pour la somme de 840 000 dollars, hier, à Londres.

C'est une femme qui a passé une partie de son enfance à Montréal qui avait cette pièce unique en sa possession. Gail Renard avait réussi à mettre la main sur ce morceau de carton alors que le Beatle tenait son célèbre bed-in à l'hôtel Reine Elizabeth de Montréal en mai 1969.

Elle a réussi à s'introduire dans l'hôtel avec une copine et c'est John Lennon lui-même qui lui a remis les paroles, en lui disant que ça vaudrait beaucoup d'argent un jour.

John Lennon et son épouse Yoko Ono ont enregistré la chanson pendant leur bed-in qui a duré huit jours.




Espace - Capsule Soyouz
Deux cosmonautes réussissent une mission risquée

11 07 2008

(AP-MC) - Les deux cosmonautes russes de la Station spatiale internationale ont réussi haut la main une mission très risquée aujourd'hui.

Lors d'une sortie de six heures dans l'espace, ils ont enlevé un boulon explosif sur la capsule Soyouz. Les boulons permettent la séparation de la capsule qui ramène les astronautes sur Terre du compartiment de service.

Une défaillance dans le fonctionnement aurait été la cause des atterrissages particulièrement rudes des équipages revenus sur Terre dernièrement. La dernière capsule a même dévié de sa trajectoire de 400 kilomètres!




Transat Québec-Saint-Malo
Les 28 skippers prêts pour le grand départ

11 07 2008

(Le Soleil-MC) - Les loups de mer sont comme les journalistes, ils vieillissent.

Des 28 skippers qui mèneront leur équipage sur le pittoresque port de Saint-Malo, pour le grand départ du 20 juillet, tout juste sept ont déjà effectué la Transat Québec–Saint-Malo.

La plupart des grands qui avaient hanté les quais du Vieux-Port, durant les six précédentes présentations, ont pris leur retraite ou naviguent, de façon plus relax, sur des mers plus chaudes. De jeunes marins affamés de victoires, mais déjà aguerris aux défis de la navigation en haute mer, les remplacent.

Les voiliers aussi ont changé. Les gigantesques multicoques de 60 pieds qui faisaient grand ouvrir les yeux quand ils déployaient toutes leurs voiles en face du cap Diamant ont perdu la guerre. Trop chers à soutenir pour les commanditaires et aussi trop fragiles à bien des égards. Sous prétexte d’obtenir la légèreté essentielle aux victoires, dans des bassins de mer intérieure, on avait tellement réduit leur résistance qu’ils cassaient, rendus en pleine mer.

Des voiliers plus petits, des monocoques de 40 pieds, prennent la place. Sur terre, on dirait que les VTT ont eu raison des F1. Plus robustes, mais plus efficaces. Là, c’est sûr, ça passe, ça ne casse pas.

Mais les six habitués de la transat ne sont pas prêts à rendre l’âme. Pariez que l’un d’entre eux finira bon premier, vous ne perdrez pas au change.

En furetant sur les quais où les skippers étaient rassemblés, hier, pour un premier événement mondain, les noms de Franck-Yves Escoffier, sur Crêpes Whaou!, (3e transat) et Giovanni Soldini, sur Télécom Italia, (4e transat) revenaient sur toutes les lèvres. Le premier, sur un multicoque de 50 pieds, le second dans les fameux Class 40 en ébullition.

Un jeunot pour ainsi dire, Victorien Erussard, 29 ans, à bord de Laiterie Saint-Malo, s’est donné la mission de challenger Escoffier, vainqueur de la Route du rhum et de la Transat Jacques Vabre. Natif de Saint-Malo, Erussard a grandi dans l’aura de légendes comme Florence Arthaud et Laurent Bourgnon. Les motifs d’inspiration sont grands.

Un mauvais sort à contrer

Le troisième vétéran du groupe, le Lévisien Georges Leblanc, n’est certes pas un inconnu pour les amateurs de Québec. Il en est à sa quatrième transat. Mais le mauvais sort colle à sa peau. Son Thriller, le voilier qu’il utilisait à sa première participation, en 1996, a coulé deux ans plus tard dans des circonstances dramatiques au large de Terre-Neuve. Puis, en 2003, il y a eu l’abandon d’Océan, au départ de la Transat Jacques-Vabre, quand son bateau a perdu sa quille, après une collision avec un OFNI, un objet flottant non identifié. Le bateau qu’il a gréé, pour cette transat, fait classe à part. C’est un monocoque de 65 pieds, identifié Port de Québec. Leblanc, dans sa catégorie, fera la lutte à deux concurrents, An Ocean of Smiles, du Belge Christophe Bullens, et Saint-Malo Teams, du Français Denis Douillez.

Et malgré la longueur de son bateau, il est fort probable qu’il ne pourra franchir le fil d’arrivée avant les multicoques de 50 pieds (de 9 à 10 jours) ou les nouveaux Class 40 (15 jours de navigation).

Dans une classe à part. Yannick Bestaven, à la barre de Cervin, un 60 pieds de la classe IMOCA, utilise cette transat comme rampe d’essai pour le prochain Vendée Globe. L’ancien Aquitaine Innovation, de Parlier, a été complètement restauré par le skipper qui en est à sa deuxième participation à la Transat Québec–Saint-Malo.

Restent Hervé Cléris, un marin breton âgé de 60 ans (3e transat), le créateur de la Class 50 Open, Halvard Mabire, un marin qui excelle aussi da